Lettre à mon avocat

 

 

                                                                                      

                                                                                     Maître KIMINOU René

                                                                                     52, rue Victor Hugo

                                                                                     97200 Fort de France

A  Rivière- pilote  le 19 Avril 2022

 

Objet : mon droit à la justice républicaine

 

 

Cher Maître,

 

En 2004 j’ai lancé cette procédure parce que après avoir fait gagner de l’argent

à tous les participants à ce projet j’ai subi de lourdes pertes par le fait prouvé que les fonds confiés à la société NORDY ont disparu pendant des mois sabotant mes plans de production et causant des surcouts et des retards importants.

 

Aujourd’hui : 20ème  anniversaire de l’arrivée des bateaux en Martinique.

Ma question est simple : Pourquoi moi  M-Daniel EDMOND n’ai pas eu droit  à un jugement conforme aux lois de la République Française …

Avec Equité et Respect.

Les juges ont pris toutes les décisions pour que ce jugement soit en faveur de la partie adverse. 

 

Les contrats signés par les partis sont soit écartés soit mal interprétés ;

 

Les  contrats  de construction ne stipulent aucun lieu de construction et pourtant c’est le principal reproche de la défense. Elle s’est désintéressée d’uncontrat  dûment établi pour se rabattre sur un devis qui après la signature des contrats tombe obsolète parce que n’étant  qu’une offre  commerciale de base.

Les  contrats de prêt (crédit vendeur) de 23.043%  consentis  par le chantier avec  l’obligation de rachat (sous peine de poursuites) où ils s’engagent eux copropriétaires à abandonner la propriété  du bien en lieu et place du remboursement des sommes prêtées , simplement écartés .

 Le JUGE condamne le chantier à rendre les bateaux aux copropriétaires  effaçant de facto les contrats de prêt et d’obligation de rachat par le chantier : AINSI  ILS GARDENT LES BATEAUX ET L’ARGENT PRETE  soit 23.043% du capital de construction  prêté au taux contractuel de 9.5% sur les 6 années de défiscalisation, ce qui représente au total 47% du prix des bateaux ;

La première expertise judiciaire estime en ma faveur 297 050.96€ : rejetée

La seconde expertise judiciaire estime en ma faveur 287 461.90€ : rejetée

Les retards de versement de fonds qui ont saboté les constructions : ignorés

Le circuit non contractuel des fonds alloués à la construction : ignorés

Les preuves que  Nordy savait pour les constructions à l’étranger : rejetées

La  non constitution de l’avocat  au jugement du 21 mai 2019 : crapuleux

Ma  condamnation à rendre des bateaux qui m’appartiennent : injuste

Ma condamnation à des sommes malgré les prêts non remboursés : injuste

 

Cette liste n’est pas exhaustive car il faut y ajouter la frustration d’avoir fait gagner beaucoup d’argent à tous ces copropriétaires, de  par  la loi PONS  et  par ma remise de 23.043% sur  mon prix d’usine, sans qu’ils ne se soient jamais  manifestés, alors que le liquidateur dit agir encore en leur nom.

J’ai conçu, financé et fabriqué ces bateaux c’était mon job ma passion les voir années  après années dépérir à un quai d’oubli me brise l’âme ….

Maître, suis-je un citoyen français normal ou y a-t-il quelque chose dans ma nature qui fait que l’on peut me priver du bénéfice de mon travail et de mes biens .Vous qui êtes l’homme de loi, dites moi pourquoi les juges me spolient systématiquement.

Vous-même Maitre, malgré votre engagement à me défendre, n’avez que très faiblement dénoncé ces dérives  du TGI, puis du tribunal d’appel qui est sur le point de rejeter mon appel pour des motifs incroyables .Vous avez été  si timoré ! Jamais révolté ! Mais! par quelle queue ces diables vous tiennent-ils ?

 

Souffrez, Monsieur, de mes parcimonieuses salutations.                                                                                                                                                                                                                          

 

                                                                                      M-Daniel  EDMOND